Le parcours du poète, romancier et critique littéraire Pierre Perrin [de Chassagne, Doubs]

Le parcours du poète et critique littéraire, II

Il a fait des vers et les vers le déferont, sauf si la fumée l’emporte

À partir de 1997, à la demande de Jean Orizet, Pierre Perrin figure au comité de rédaction du magazine Poésie 1 / Vagabondages. En 1998, il publie au Rocher un bref essai critique : Les Caresses de l’absence chez Françoise Lefèvre.

Il collabore régulièrement par des études et de nombreuses notes de lecture à La Nouvelle Revue Française depuis janvier 1999. Trente-sept contributions à ce jour traitent aussi bien de la littérature française qu’étrangère, de la poésie que du roman, voire des essais littéraires. Cette même année il écrit Franche-comté pour accompagner un album de photographies signées Marc Paygnard. Il donnera de même une nouvelle à Éric Toulot pour Histoires de famille, en 2001.

Le Cri retenu [Cherche Midi, éd. 2001] explore l’existence d’une mère à travers son enfance, sa jeunesse, ses amours, son mariage, sa maternité, son labeur incessant, son veuvage, ses silences, ses vraisemblables regrets. Il s’agit d’un travail de mémoire qui engage un dialogue par-delà la mort, sans illusion. Le récit recommandé par Bernard Pivot à la fin de son émission Apostrophes a valu à son auteur de figurer dans La Mémoire de l’encre de Jacques Chancel. Ce récit a obtenu le Prix du Livre Comtois 2002.

Pierre Perrin a été l’« invité du trimestre » de la revue Friches [n° 88, automne 2004]. La présentation générale, une brève étude de fond, a été assurée par Jean-François Mathé, et l’ensemble des inédits offerts à ce numéro d’hommage s’est montée à une vingtaine de pages.

Pierre Perrin a été le président de l’association du livre et des auteurs comtois qui a baptisé, réorganisé et décerné, avec l’aide de la Région, durant les années 2003, 4 et 5, les prix Marcel Aymé et Lucien Febvre d’un montant de 3000 € chacun.

Septembre 2007. Jean Orizet republie en poche sa monumentale Anthologie de la Poésie française, toujours chez Larousse. Les 1088 pages couvrent l’essentiel de la production poétique, de la Chanson de Roland jusqu’à nos jours. Jean Orizet recense quelque trois cent cinquante auteurs, offre plus de six cents textes. Pierre Perrin en est, contemporain et lyrique, heureux, par-delà le relatif silence qu’il a choisi. [Voir les dernières parutions]

Été 2015, il rejette l’à quoi bon qui le mine, refond une fois de plus le site qu’il avait déjà déconnecté, en 2013, des 300 annexes montées pour ses élèves, se remet à la critique littéraire, relance la revue Possibles au risque de revenir en enfance [comme on ne manquera pas de le lui faire savoir]. Pourquoi cette reprise ? Quelques bribes d’explication


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[Poursuivrel : La bibliographie]

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