Pierre Perrin, Le Modèle oublié, roman, Robert Laffont, avril 2019

Le Modèle oublié, roman
éditions Robert Laffont, en librairie le 4 avril 2019

Pourquoi ce roman ?

Le roman m’a paru nécessaire pour rendre à Courbet ses amours et une épaisseur humaine, pleine de contradictions. La plupart de ses biographes séparent l’œuvre de la vie du peintre. Or c’est rendre unijambiste cet être passionné que de ne pas lui reconnaître d’avoir aimé d’autres femmes que les sempiternelles lorettes. Virginie Binet l’accompagne onze ans de sa vie jusqu’à la gloire ; elle lui donne un fils, qu’il peint au demeurant. Tout le monde dit reconnaître ce fils, Émile, dans Les Cribleuses de blé. Pourquoi cacher ou ignorer cette part vive de Courbet ? Le peintre écrit pourtant à plusieurs reprises combien il a souffert l’arrachement. J’ai voulu rendre avec Le Modèle oublié un hymne à la vérité et à Courbet les deux jambes qui lui ont permis de lever haut son existence.

Événements à venir

  • Mardi 17 septembre 2019, 18h30-21h00, Fil de mémoires, à la rencontre de cinq auteurs, Andréas Becker, Alain Hoareau, Brigitte Maillard, Virginie Megglé et Pierre Perrin, sur une idée de Jeanne Orient, au Café Le Flore
  • 28 septembre 2019, Salon de Pont l’Évêque [Normandie]
  • Samedi 12 octobre, Maison de la Poésie, 86000 Poitiers

Le Modèle oublié [couverture]

Quatrième de couverture : « Que reste-t-il du premier grand amour de Gustave Courbet, Virginie Binet, une douce Dieppoise qui l’accompagna vers la gloire pendant plus de dix ans et du fils qu’elle lui donna ? Rien, presque aucune trace. Toute la correspondance amoureuse de Courbet a été détruite. Il faut aller chercher sous les couches de peinture, comme dans L’Homme blessé où Gustave effaça l’aimée, scruter les détails des tableaux pour distinguer, parfois, une silhouette perdue…
Virginie, modèle abandonné, et le petit Émile ressuscitent entre ces pages. Des appartements parisiens où ils vivent avec Courbet, taraudé par sa quête du succès, on entend le vacarme du XIXe siècle, celui des barricades, coups d’État, émeutes, répressions, débats où résonnent les voix de l’ami Baudelaire, de Flaubert, Proudhon, Champfleury, Gautier ou Victor Hugo, vibrant aux funérailles de Balzac.
On n’aura jamais été aussi proche du peintre que dans ce roman où il est saisi dans les yeux d’une femme. Comme par enchantement, ses toiles les plus célèbres s’éclairent soudain d’un jour nouveau, passionnant. » [Emmanuelle Delacomptée]

Pierre Perrin habite le pays de Courbet. Poète et critique littéraire, il dirige la revue Possibles.


Présentations-signatures effectuées

  • Samedi 6 avril, 15 heures, L’Esperluète, 5 rue Vannolles, pour la librairie Rousseau, 25300 Pontarlier
  • Mercredi 10 avril, 19 heures, présentation-signature à la Librairie Gallimard, 15 bd Raspail, 75007 Paris
  • Samedi 13 avril, 15 heures, Librairie Guivelle, 7 place de la liberté, 39000 Lons-le-Saunier
  • Samedi 27 avril, 16 heures, librairie La Passerelle [avec D. Sosoli¢, graveur], 16 bis rue de la Sous Préfecture, 39100 Dole
  • Dimanche 5 mai, [attention, date avancée] Musée Courbet, 25290 Ornans
  • Samedi 11 mai, 15 h 30, Librairie L’Intranquille, 25000 Besançon
  • Samedi 18 mai et dimanche 19 mai, La Grande évasion [avec Véronique Morel], 33600 Pessac
  • Vendredi 24 mai, 14 heures, Le Café littéraire luxovien, Centre Social Saint Exupéry, 5 bis av. de Lattre de Tassigny 70300 Luxeuil-les-Bains

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