50 extraits de retours et articles sur Le Modèle oublié, au 30 mai 2019

Cinquante extraits de retours et articles – I –
à propos du Modèle oublié, éditions Robert Laffont, avril 2019

Le Modèle oublié [couverture]

Un roman au style alerte mais tenu qui se lit avec intérêt et, plus encore, un grand plaisir. — Christine-Marie Lorent, 26 mars
Beaucoup de trouvailles stylistiques, de l’astuce dans le récit, de l’élégance dans le propos et une sorte de suspens qui pousse à la poursuite de la lecture. Bravo, ça c’est du métier et de la belle ouvrage ! — Jean-François Solnon, 28 mars
J’ai beaucoup aimé […] ce très beau texte fin et élégant d’un classicisme remarquable. — Ariane Bois, 31 mars
Pierre Perrin a le talent de ressusciter les morts, de donner à leurs fantômes une vraisemblance troublante, des couleurs provocantes et parfois, quand il le faut, criardes. — Alain Nouvel, 1er avril
C’est tout le talent de Pierre Perrin. D’une mince réalité, il tisse un imaginaire propice à nous faire découvrir la personnalité de Gustave Courbet. Autre force du Modèle oublié, renouveler notre regard sur les oeuvres. — Isabelle Brunnarius, 5 avril
Une mise en perspective du monde des arts et de la littérature. Vraiment très bien. Le portrait de Courbet est très pointu. J’ai beaucoup apprécié ce roman. — Claudine Jourdan, 7 avril
Je vous promets un très beau moment de lecture. — Anne Ghisoli, 10 avril
On entend, on vit avec les personnages, on a accès à l’envers des toiles. — Emmanuelle Delacomptée, 10 avril
Ton livre nous émeut et nous emplit de compassion pour Virginie et pour Émile. Quel peintre ! Merci de nous avoir permis de lire dans l’âme de ce modèle qui grâce à toi est sorti de l’oubli. — Dominique Barrot, 10 avril
Ce livre porte bien au-delà de ce qu’il dit, en laissant entrevoir la trame d’une œuvre, il révèle la grandeur et la fragilité d’un génie. Il nous donne à panser la vie. — Virginie Megglé, 13 avril
Un roman tout à la fois charnel et nuancé sur Gustave Courbet et les femmes de sa vie. — Guy Féquant, 15 avril
J’ai lu avec plaisir et joie votre livre. On y apprend des tas de choses et on est tenu dans une intimité bruyante, pris dans les soubresauts contradictoires de toute âme. — Jean-Denis Bonan, 16 avril
Un vrai travail d’historien et d’écrivain. Courbet y est décrit dans toute son ambiguïté, son talent et ses lâchetés. J’ai appris, aimé et compris beaucoup de choses. — Jean Diharsce, 16 avril
Ton beau livre m’a tenu en haleine. C’est très bien mené. Et le personnage de Virginie est des plus attachants. — Guy Allix, 16 avril
J’ai beaucoup apprécié ton travail de mise en scène de personnages réels. — Gilles Compagnon, 17 avril
C’est la vie de Virginie, d’Émile et de tous les proches que Pierre Perrin choisit de peindre d’une plume très sensible, exaltant les épisodes les plus dramatiques de belles trouvailles stylistiques. — Marie-Josée Desvignes, 17 avril
Pas un mot de trop, pas une phrase qui ne résonne, rien ne manque, tout vibre, tout prend, tout emporte, tout se vit. Maîtrise absolue. — Jean-Michel Delacomptée, 20 avril
Vous avez, comme le fait un peintre de haute volée, peint le modèle ! Touches fermes, crudité précieuse des détails, ampleur de l’ensemble qui vous prend d’un seul tenant. Bravo ! — Pat Vestalino, 22 avril
Les personnages sont tout en substance, très vivants, très humains. Ils nous renvoient à nos propres interrogations. J’ai adoré votre livre. — Patricia Suescum, 22 avril
Comment ne pas voir dans ce Modèle oublié mais tenace celui de la triste condition féminine au siècle de Courbet ? — Colette Fournier, 23 avril
Son style précis, solide, sensuel, inventif quand il le faut, vous rend l’explication agréable au fil des chapitres bien enchaînés. — Jean Pérol, 26 avril
Pierre Perrin est un véritable conteur, historiographe, bibliographe, etc., un écrivain, quoi. — Patrick Verheyde, 26 avril


La grande qualité de votre livre est d’exciter notre curiosité et nous inciter à apprendre. — Alain Grandjean, 26 avril
Ce qui fait le prix du style de Pierre Perrin tient d’une sécheresse frisant le dépouillement, sans jamais perdre une once de chaleur ou de sensibilité. — Joëlle Pétillot, 28 avril
Virginie est le « modèle oublié » de Courbet ; son fantôme parcourt le beau récit, fort bien documenté, de Pierre Perrin. — Françoise Roubaudi, 30 avril
Le tour réaliste nous prend à la lecture d’une histoire qui ne semble pas romancée. On est dans le vrai, le robuste, le franc, la force et la délicatesse d’une écriture. — Apolline Fontaine, 5 mai
En nous faisant toucher de près le paradoxe de l’artiste qui, pour sublimer sa souffrance, semble condamner à faire souffrir ses proches, Pierre Perrin est assurément lui aussi dans le vrai. — Étienne Orsini, 5 mai
J’ai aimé comment cette figure de femme était évoquée, avec un respect et une compréhension de ce qu’était la condition des femmes au XIXe siècle, ses difficultés, son amour, ses espoirs. — Jacqueline Fischer, 6 mai
Bref, un roman plein, qui nous donne beaucoup, dans un style que j’ai beaucoup apprécié. — Denis Moscovici, 6 mai
Cette fréquentation des experts de Courbet, alliée à de réelles qualités de plume, rendent ce roman vivant, les récits d’atmosphère convaincants. — Thierry Savatier, 8 mai
Un livre à lire pour ceux qui veulent découvrir Courbet mais aussi un livre à lire par ceux qui croient tout savoir de Courbet. — Denis Billamboz, 8 mai
C’est un livre riche où j’ai appris beaucoup. Les évocations très visuelles m’ont replongée dans un passé pas si lointain. — Catherine Wallisky, 8 mai
J’ai vraiment eu l’impression d’avoir vu un film, j’ai tourné chaque page avec un grand bonheur, impatiente de savoir ce qui allait arriver à Virginie et à Émile, j’ai vécu avec eux. — Jacqueline Giudicelli, 9 mai
Je voudrais vous envoyer beaucoup, beaucoup d’espérance pour ce si beau Modèle oublié qui plaît tant autour de moi. — Gwénaële Robert, 13 mai
Le Modèle oublié est un très beau roman. Virginie Binet y est époustouflante d’amour, de lucidité, de modernisme. Un livre où elle est le personnage principal. — Jeanne Orient, 17 mai
Pierre rend à merveille l’atmosphère qui entoure le peintre et brosse des portraits si vivants que j’ai partagé leur vie tout au long des pages de ce livre terriblement actuel. — Eve de Laudec, 17 mai
C’est une passe-muraille, Virginie Binet, et Pierre Perrin est aussi son « passeur ». — Jeanne Orient, 18 mai
Vous dressez un portrait de Virginie Binet comme ressenti de l’intérieur et je trouve cela très fort. — Marie-José Eychenne, 18 mai
Ce roman offre au lecteur un intéressant cheminement à travers les peintures de Courbet. — Marie-Françoise Godey, 20 mai 2019
Il y a les livres qu’on lit et ceux dont on sait qu’on les relira. Celui-ci est dans cette besace ; à la relecture j’y trouverai encore d’autres choses. — Joëlle Pétillot, 21 mai
Je vous recommande l’admirable Modèle oublié. L’auteur raconte avec une sensibilité à fleur de peau et des descriptions aux qualités picturales dignes du grand peintre la vie partagée avec Virginie Binet et leur fils Émile, un livre d’une beauté troublante ! — François Pagé, 21 mai
Je vous souhaite de lire ce livre et d’y trouver tout le bonheur de lecture que j’ai ressenti au fil de ces pages. — Richard Taillefer, 22 mai
La grande réussite du Modèle oublié est la capacité de rendre tout vivant, présent, les êtres humains, les tableaux du peintre, les événements historiques. — Jean-François Mathé, 23 mai
Le Modèle oublié ne s’échappe pas de la mémoire. Un art consommé de dire les choses avec sobriété et justesse, entre l’admiration artistique et la tendresse humaine. Magnifique roman. — Gérard Mottet, 23 mai
L’auteur du Modèle oublié nous donne une vision plus juste que celle que l’on connaît habituellement de Courbet, sans flatterie. — Marie-Françoise, 27 mai
C’est une histoire qui ne finit bien pour personne. — Alice sur son blog et autres, dont Amazon, 30 mai
Virginie Binet, elle, sous la plume du romancier sort enfin d’un oubli immérité ; quelle femme admirable d’abnégation et de finesse ! Quant au style de Pierre Perrin, je le trouve fort élégant. — Françoise Chapron, en réponse à la note d’Alice sur Amazon, 30 mai 2019.

Le grand souci du détail et l’intensité des mises en situation confèrent à ton œuvre romanesque comme une véritable mise en scène de théâtre, comme des actes distincts et bien cadrés dans la continuité des événements ! — Gilles Compagnon, Fb, 30 mai 2019
Votre Courbet est magistral. Nous avons encore des écrits à découvrir et des livres à faire vivre. C’est infiniment réjouissant. — Gérard Netter, 30 mai 2019

Sélection opérée par Pierre Perrin le 30 mai 2019

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