Pierre Perrin : Le kiosque, nouvelles anciennes ou l’ancêtre du flux rss

Le Kiosque
“Anciennes actualités”

Septembre 2007. Les 1088 pages de l’Anthologie de la Poésie française, chez Larousse, couvrent l’essentiel de la production poétique, de la Chanson de Roland jusqu’à nos jours. Jean Orizet y recense quelque trois cent cinquante auteurs, offre plus de six cents textes. Pierre Perrin en est, contemporain et lyrique, heureux, par-delà le silence. [Les dernières parutions]

Mars 2005. Conférences à l’Université ouverte de Besançon. La première était consacrée au mouvement surréaliste ; la seconde tentait de répondre à la double question : Qu’est-ce que la culture ? et Qu’est-ce qu’un écrivain ?

Le 9 mars 2004, dans le cadre du printemps des poètes, table ronde à la bibliothèque municipale de Lyon, à l’initiative de Jean-Yves Debreuille et François Montmaneix, avec Dominique Joubert et Bertrand Tavernier. Yves Martin in memoriam rend hommage au poète disparu en 1999.

Les 21 et 28 novembre, P. Perrin a reçu au lycée Considérant, en sa classe de 1S2, Fabienne Pasquet [La Deuxième Mort de Toussaint-Louverture] et, pour la classe de 1ES, le jeune poète Ferenc Rákóczy. Pour ces deux écrivains de Suisse romande, le site Envie de savoir donnait à voir, entre autres, une étape de travail d’un poème manuscrit. Ce site créé en mai 2002, pour les élèves, a été fermé en 2012, au terme de 580 277 visites. Mais on peut encore lire la réponse de Ferenc Rákóczy et retrouver à travers elle la qualité de sa prestation d’alors.

Les 11-12-13 octobre 2002, participation à l’opération littéraire « Saute-frontière ». À cette occasion et à la médiathèque de Foncine-le-Haut, Pierre Perrin a répondu à deux questions de Patrick Amstutz, poète et auteur de La Langue et le politique (éd. de l’Aire). Et des poèmes de La Vie crépusculaire ont été lus par Claire Truche, comédienne et metteur en scène de la “Nième compagnie” de Lyon, en différents lieux du Haut-Jura.

2001. Du Cri retenu, les premières pages annoncent les jeux de l’âge tendre et les travaux quotidiens n’inquiètent guère l’enfant d’alors. La mort du chien peut-elle bouleverser ? L’internaute excusera la crudité de la maladie. Si la toile n’est pas la vie, la vie ne peut que prendre dans ses rets la fausse innocence de la toile. Notre éternité est toujours comptée, à la façon des échos consacrés à cet ouvrage.

1999. Quelques pages tirées de Franche-Comté vont à Pasteur et Courbet, à Hugo, à la Saline d’Arc-et-Senans. Par ailleurs l’Averse conduit à d’autres nouvelles dont Histoire de famille écrite pour accompagner un livre de photographies d’Éric Toulot.

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