Les principaux ouvrages de Pierre Perrin

Les principaux livres, II
Parutions pour mémoire [ordre décroissant]


Le Modèle oublié, roman
éditions Robert Laffont, avril 2019

Le Modèle oublié [couverture]

Que reste-t-il du premier grand amour de Gustave Courbet, Virginie Binet, une douce Dieppoise qui l’accompagna vers la gloire pendant plus de dix ans et du fils qu’elle lui donna ? Rien, presque aucune trace. Toute la correspondance amoureuse de Courbet a été détruite. Il faut aller chercher sous les couches de peinture, comme dans L’Homme blessé où Gustave effaça l’aimée, scruter les détails des tableaux pour distinguer, parfois, une silhouette perdue… Virginie, modèle abandonné, et le petit Émile ressuscitent entre ces pages. Des appartements parisiens où ils vivent avec Courbet, taraudé par sa quête du succès, on entend le vacarme du XIXe siècle, celui des barricades, coups d’État, émeutes, répressions, débats où résonnent les voix de l’ami Baudelaire, de Flaubert, Proudhon, Champfleury, Gautier ou Victor Hugo, vibrant aux funérailles de;… — Continuer la lecture


La Porte et autres poèmes
Éditions Possibles, hors commerce, 2018

recueil La Porte

J’ai lu La porte, lentement mais d’une traite, et n’en ressors pas indemne. J’aime sincèrement beaucoup votre écriture (trop peu écrivent encore ainsi maintenant, peut être pour répondre à une sorte de mode absurde) et votre poésie qui “sauve” d’une certaine façon les évènements/moments les plus rudes. Car votre livre est extrêmement dur, sauvage, et violent. Et aussi bouleversant. On y lit un besoin d’amour, et aussi une grande tendresse pour les bêtes, auxquelles je suis moi même si sensible. C’est bien simple, je vous l’avoue, j’ai dû partir me promener un peu dans le vent pour desserrer un peu ma gorge… — Continuer la lecture

Revue Friches n° 88, 2004
Étude et dossier par Jean-François Mathé

La poésie de Pierre Perrin porte large. Pour lui, pas question de se situer dans la lignée des poètes qui choisissent de dire le monde par un tri presque parcimonieux de quelques-uns de ses éléments que la brièveté du poème fera résonner longtemps. Au contraire, chez Perrin, le poème sera ample, long, prenant ses aises et ses malaises dans le vers libre, le verset ou la prose. Il sera chargé jusqu’à la gueule – et souvent à mitraille – comme les vieux canons de marine… — Continuer la lecture

Une mère, Le Cri retenu
Cherche Midi, éd. 2001, disponible

couv. Une mèreexplore l’existence d’une mère à travers son enfance, sa jeunesse, ses amours, son mariage, sa maternité, son labeur incessant, son veuvage, ses silences, ses vraisemblables regrets. Il s’agit d’un travail de mémoire qui engage un dialogue par-delà la mort, sans illusion. Le récit recommandé par Bernard Pivot à la fin de son émission Apostrophes a valu à son auteur de figurer dans La Mémoire de l’encre de Jacques Chancel. Ce récit a obtenu le Prix du Livre Comtois 2002.… — Continuer la lecture

Les Caresses de l’absence chez Françoise Lefèvre
Quelques extraits de ce bref essai paru au Rocher, 1998

Les Caresses de l’absenceLes écrivains se rangeant sur deux fronts, Françoise Lefèvre [deux extraits pour mémoire] occupe le champ de la nécessité intérieure. À suivre, au fil de ses ouvrages, les réflexions nombreuses qu’elle consigne sur ses raisons d’écrire, on perçoit chez elle plusieurs pôles d’attraction. Tout d’abord, très simplement, comme chez Aragon, quoique en plus tragique, l’idée est de “passer” le temps. C’est la toute première qu’on peut lire dans La Première habitude : « Même sans prendre un crayon, j’ai toujours écrit. Écrire est devenu pour moi une manière de combler le temps entre l’intolérable… — Continuer la lecture

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