Les livres de Pierre Perrin

Les principaux livres, II
Parutions pour mémoire [quelques disponibles]

La Vie crépusculaire
Prix Kowalski de la ville de Lyon, Cheyne éditeur, 1996

La Vie crépusculaire« Votre poésie, spécialement votre poésie en prose, me semble rassembler tous les caractères du genre : briéveté, intensité, gratuité. Vous n’y décrivez pas, n’allez pas d’un point à un autre, mais recréez un tableau vivant dans son cadre. Et ces tableaux sont beaux car ils contiennent à la fois de l’éternel et invariable comme du relatif lié à l’époque et aux circonstances. Et puis, il y a le style » écrit Michel Leuba… — Continuer la lecture

Les Caresses de l’absence chez Françoise Lefèvre
Quelques extraits de ce bref essai paru au Rocher, 1998

Les Caresses de l’absenceLes écrivains se rangeant sur deux fronts, Françoise Lefèvre [deux extraits pour mémoire] occupe le champ de la nécessité intérieure. À suivre, au fil de ses ouvrages, les réflexions nombreuses qu’elle consigne sur ses raisons d’écrire, on perçoit chez elle plusieurs pôles d’attraction. Tout d’abord, très simplement, comme chez Aragon, quoique en plus tragique, l’idée est de “passer” le temps. C’est la toute première qu’on peut lire dans La Première habitude… — Continuer la lecture

Une mère, Le Cri retenu
Cherche Midi, éd. 2001, disponible

couv. Une mèreexplore l’existence d’une mère à travers son enfance, sa jeunesse, ses amours, son mariage, sa maternité, son labeur incessant, son veuvage, ses silences, ses vraisemblables regrets. Il s’agit d’un travail de mémoire qui engage un dialogue par-delà la mort, sans illusion. Le récit recommandé par Bernard Pivot à la fin de son émission Apostrophes a valu à son auteur de figurer dans La Mémoire de l’encre de Jacques Chancel. Ce récit a obtenu le Prix du Livre Comtois 2002.… — Continuer la lecture

Revue Friches n° 88, 2004
Étude et dossier par Jean-François Mathé

La poésie de Pierre Perrin porte large. Pour lui, pas question de se situer dans la lignée des poètes qui choisissent de dire le monde par un tri presque parcimonieux de quelques-uns de ses éléments que la brièveté du poème fera résonner longtemps. Au contraire, chez Perrin, le poème sera ample, long, prenant ses aises et ses malaises dans le vers libre, le verset ou la prose. Il sera chargé jusqu’à la gueule – et souvent à mitraille – comme les vieux canons de marine… — Continuer la lecture

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